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des HISTOIRES ... de sanglier.

Pitoyable ! abattage cruel de sangliers domestiqués dans la manche
C'est avec beaucoup de tristesse et énormément de colère que je vous envoie ce mail.

Voici une histoire digne d'une comédie dramatique que je vais vous raconter dès maintenant. Nous sommes mon compagnon et moi originaire du sud manche et tous les dimanches notre sortie favorite est d'aller à Saint Michel Des Loups pour rendre visite a Victor. Victor c'est un gros sanglier recueillit lui et ses soeurs il y a quelques années par Mr et Mme Le Baillif ainsi que leurs enfants après une partie de chasse où leur mère a été tuée. Ce couple avait sauvé ces marcassins d'une mort certaine en les nourrissant aux biberons. Puis leur avez construit un immense parc pour que leurs bêtes puissent vivre comme dans la nature tous en continuant de les nourrir, chose qu'ils n'avaient plus l'instinct de faire eux même. A ce trio est venue rejoindre 3 autres coches, elles déposées un soir dans un carton devant la porte de Mr Le Baillif. Elles n'ont plus n'étaient pas sevrées et tenaient a peine sur leurs pattes. Nous avions l'habitude de croiser ce monsieur qui malgré un travail très prenant (restaurateur à Jullouville) prenait toujours le temps de discuter avec nous et de nous raconter la vie passionnante de ces animaux bien trop souvent détestes. Cet homme un passionné, un vrai comme il en existe très peu et qui nourrissait un amour inconditionnel pour « ses bébés » comme il les appelés, leur avait même creusé un étang et avait agrandit son parc pour que ses sangliers puissent vivre une vie paisible et heureuse. Quelle joie nous avions lorsque nous apercevions des petits marcassins courir dans tous les sens et venir près du grillage pour quémander un morceau de pain. D'ailleurs chez nous plus question de jeter le pain dur, nous le gardions dans ce que nous appelions « le sac a cochons ». En arrivant ce dimanche, a notre grande surprise plus de Victor, plus personne. Âpres avoir remonté le sentier GR qui longe le parc nous apercevons Mr Lebaillif, seul assis sur un tronc de bois les yeux perdus devant son parc vide sous une pluie battante. Malgré tout nous nous sommes permis de lui demander où étais les cochons. C'est alors qu'il nous a tous raconter « L'ONC c'est eux les responsables, mes animaux étais de souche sauvage, ils m'ont donc obligé a tous les tuer, vous vous rendez compte, m'obliger moi a tuer mes animaux, je les ai nourris au biberon, ils ont habitaient dans ma maison, dormis sur mon canapé. Mes enfants les ont cachés dans leurs lit pour dormir avec, partagé leur déjeuner et leur goutter avec . C étais nos animaux ça peut par être bizarre mais ont les aimaient comme certains aime leur chien, leur chat nous c'était nos sanglier. Il y en a qui élevé des vaches, des moutons moi c'était mes cochons » Pauvre homme, pauvres enfants, je peux vous jurer que de voir ce grand gaillard d'au moins 1m80 et d'une centaine de kilos les yeux brumeux de larmes ça vous fend le cour ! Avant de partir il nous a dit cette phrase terrible « le garde de l'ONC m'a dit « d'exterminer » les petits marcassins, ils avaient 2 semaines » Nous sommes repartis retournés, dépités comme deux imbéciles avec notre sac de pain. Depuis une certaine colère nous a envahie bien sur que ces animaux étais de souches sauvages quel logique il ne les a pas crées mais ceux qui élevé des cerfs, des autruches, des bisons eux aussi leurs bêtes sont de souches sauvages cela parait tellement évidant et celui qui élève des chevaux a plus grande échelle le cheval étais un animal sauvage il y a quelques millions d'années ? De quels droit obliger un homme de tuer ces propres bêtes !

L'ONC n'a donc pas de préoccupations bien plus importante que de faire tuer des cochons qui faisait la joie des promeneurs du dimanche, car il y en avait du monde les dimanches après midi vers 16h et chacun y aller de sa contributions pains dur pour les uns, épluchures de légumes pour les autres . Le chemins GR était très bien entretenue aucuns glands ni châtaignes par terre car des qu'une tombée au sol, les enfants courraient la ramasser pour la lancer au cochons. Je me souvient d'une petite fille d'environs 6ans qui m'avais dit « moi je mange plus de pain je le garde pour les sangliers ». J'ai moi même sauvée,il y a quelques années un petit chat que j'ai trouvée derrière les poubelles d'un supermarché, l'ONC va telle me demander de lui tirer une balle entre les deux yeux car il est de souche sauvage, vu qu'il est né dans la rue ! Je me demande vraiment si le fais de posséder des sangliers et plus dangereux que de maintenir chez soit serpents venimeux, mygales, scorpions, et autres animaux mortels ! Voilà de quoi devrait s'occuper l'ONC.

J'espère que vous aurez pris le temps de me lire et j'espère que vous publierai ceci dans votre journal, L'histoire de Mr Lebaillif mérite d'être raconté et écouté.

Texte reçu par mèl (dim. 29/04/2012 20:57)

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Mise à jour le 31/03/17